J'avais un rêve, tandis que l'humanité avançait d'un bras ballant comme un babouin robotisé, je rêvassais à la lueur d'espoir frôlant le creux de tes pupilles dilatés. Mais la raison avait éteint ton regard si juvénile d'avant. Il suffisait de peroxyder tes cheveux autrefois pour sentir cette liberté voler aux éclats du vent... J'avais un rêve... Où ton visage ravagé par la beauté de tes larmes n'avait plus de sens sans l'amour que tu me portais. J'avais un rêve, putain, un rêve, ou je frissonnais à l'aube d'un bonheur certain. Comme un sanglot précieux de liberté volé? Mais la tristesse a rongé mes os. Ma naïveté d'enfant s'en est allée, et j'en crève, effondré. Je songeais à un rêve, ou ton battement de coeur rythmait mon bonheur. Un rêve... ce rêve, le rêve, mon rêve. C'est un frisson entier de bien être. Les vannes de mon coeur s'ouvrent comme un long chagrin doux et mélancolique. C'est terrifiant cette propagande, ces mensonges, ces diffamations, et la musique s'éteint laissant sa place à la cupidité ambiante. Le corps vide et sans âme, je pouvais y songer: j'avais un rêve. Les bécasses gloussent de contre verses puérils et déconcertantes, j'implore le silence, le néant. La connerie humaine a des limites restreintes qui me fatiguent, et je le sais bien, les rêves s'estompent quand l'espoir n'est plus.







# Posté le dimanche 23 septembre 2007 14:51

Modifié le dimanche 03 mai 2009 12:09

Saut tu feras, à Jésus tu ressembleras.
L'écoute mélodieuse à porter
de main, à n'importe quels
besoins de la journée, est une
chose fabuleuse. Le sable
mouillé enfonce mes orteils
entièrement, mais la mer protectrice
me libère couramment de
l'emprisonnement marécageux.
Mais que le ciel est beau! J'ai
face à moi, la naissance d'une
planète bleue.
Les adolescents du Pays de Galle
se laissant aller, sont dans l'obligation
de devenir roux et obèses et dont
leurs pieds roses seront adaptés
aux sandales en plastique épaisse.
En revanche, la capitale de la
Wales nous fait découvrir une
jeunesse émotifiée. Mon point de
vue? Un désastre. Tokio* Hotel
est un groupe sanguinairement
à se jeter dans la fausse commune.
Mais Londres est là, elle nous
sauve de la mèche peroxydée cachant
les vilains boutons de nos
adolescents pubères.

*Inculte? Drôle.

# Posté le samedi 18 août 2007 10:26

Modifié le dimanche 03 mai 2009 12:09








Il est certain qu'en soit pardonner est une grossière erreur, mais renouveler cette ineptie devient de la bêtise. Je le fus, je le suis, je le serais : vraiment trop con. Je me sens mort et inutile. Boni and Clyde ont mangé mon nombril. Boni a un résidu de savon séché issu des cavités humides de mon nombril resté coincé entre les dents. Ma foi, Phoenix m'inspire un souffle d'espoir. J'ai le dos engourdi, mes lèvres me brûlent. Je me torture mentalement, les remises en question inaccompli c'est naturel chez moi. J'ai envi de crever dans une fausse commune. Je veux briller parmi les grisâtres cadavres ensommeillés, engourdis par le profond désespoir de leur corps moisis. Je m'y reposerai moi aussi. C'est un défaut que je m'accorde sans confession. Je me suis toujours senti persécuté. Malgré que je l'admette, je ne peux que me haïr de ce sentiment. C'est un cercle infernal. Mon propre tirant serait tout simplement moi. Ma s½ur est née frigide, c'est admirable. Hermione Granger ne pipe pas mots de cette affaire noirâtre. Sachez-le, je rentre totalement dans la folie d'idéaux pervers. Ma baguette plante sa magie enchanteresse dans le derrière de Troll rebutants. Les cavités humides sont mises à rude épreuve et s'enflamme d'une douleur cruelle et perfide à glacer le sang. Le Petit Spirou est un laxatif et je me plain d'avoir choquer mes parents avec cette insignifiante BD. Sachant qu'à 15ans, le maître mot de l'affaire c'est quand même baiser comme des chiens de traîneaux. A en faire péter les bourses de monsieur et jusqu'à en infecter le vagin de madame. Remarquez, quand les croûtes lui démange. Monsieur les dégome avec sa lance à incendie. La nature est bien faite.



# Posté le samedi 18 août 2007 10:11

Modifié le dimanche 03 mai 2009 12:10

# Posté le samedi 18 août 2007 09:59

Modifié le dimanche 03 mai 2009 12:10













Le résonement occidentale:


J'ai beau me dire que je suis le plus unique des êtres humains, qui sont déjà en soit unique les uns aux autres. Mais je n'arrive pas à dicerner ce qui est le plus merveilleux en moi, puisque tous ces adjectifs le sont déjà attribués au moins à un bon millionième de personnes dans le monde. Alors une perplexité intense se fond dans mon corps nauséeux. Je suis d'une narcissité affligeante, certes, mais je me console dans l'idée qu'elle peut dormir de temps à autre, quand je me sens obligé d'écouter mon interlocuteur. Suis-je devenu poli? Après tout, je suis comme tout le monde.

# Posté le samedi 18 août 2007 09:44

Modifié le dimanche 03 mai 2009 12:10